Un article du Monde met en avant le Formindep, regroupement de médecins luttant pour une formation médicale indépendant des laboratoires...

A lire : l'article complet sur le site Formindep


ansesSuite au signalement de plusieurs cas graves chez de très jeunes enfants ayant été partiellement ou totalement nourris avec des boissons autres que le lait maternel et ses substituts, l’Anses s’est autosaisie de l’évaluation des risques liés à ces produits dans l’alimentation des nourrissons de la naissance à 1 an. L’expertise réalisée par l’Agence montre que ces boissons de consommation courante ne permettent pas de couvrir intégralement les besoins nutritionnels spécifiques des nourrissons. L’Anses considère donc que ces produits ne doivent pas être utilisés, que cela soit à titre exclusif ou même partiel, chez l’enfant de moins de un an. Elle rappelle également que le lait maternel est l’aliment de référence adapté aux besoins du nourrisson, et qu’hors allaitement, seules les préparations pour nourrissons et préparations de suite (à base de protéines animales ou végétales) peuvent couvrir les besoins de l’enfant de moins de 1 an.

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insermL'INSERM Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale , vient de publier une étude qui tend à montrer que l'allaitement pourrait contribuer à un meilleur dévelopement psychomoteur.

A l'âge de deux ans, les enfants qui ont été allaités sont légèrement plus précoces que les autres pour le langage. A trois ans, un avantage est observé sur le plan psychomoteur.

Comment expliquer ces résultats ? « Il existe une hypothèse biologique forte. Le lait maternel est très riche en acides gras essentiels, oméga 3 et oméga 6, indispensables au développement cérébral. Ces acides gras sont de bonne qualité et très bien assimilés par l’enfant » décrit Barbara Heude. 

« Plus l’allaitement est long, meilleurs sont les scores. Et ce lien est renforcé en cas d’allaitement exclusif »

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nutrinetLes chercheurs de l’INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) ont besoin de vous pour participer à l’étude NutriNet-Santé, la plus grande étude jamais lancée dans le monde, sur internet, pour mieux comprendre les relations entre la nutrition (alimentation et activité physique) et la santé afin de lutter contre les maladies cardiovasculaires, les cancers, l’hypertension artérielle, l’obésité, le diabète, la polyarthrite rhumatoïde, le déclin cognitif, ...

Cette étude épidémiologique s’est fixé comme objectif de recruter des internautes (de plus de 18 ans), les "Nutrinautes", acceptant de répondre chaque année, sur le site www.etude-nutrinet-sante.fr, à des questionnaires sur leur alimentation (3 enregistrements alimentaires de 24 h), sur leur activité physique, leurs poids et taille, leur état de santé et sur divers déterminants des comportements alimentaires.
Parmi les nombreux facteurs pouvant influer sur la santé, l'allaitement va être pris en compte très prochainement au travers de questionnaires spécifiques :

  • pour les femmes qui ont allaité ou allaitent : nombre d'enfants allaités, durée de l'allaitement exclusif, durée de l'allaitement total, type d'allaitement, …
  • pour tous les sujets : histoire personnelle de l'allaitement à l'enfance.

Ces informations permettront aux chercheurs de mesurer l'impact de l'allaitement sur la santé et l'apparition des maladies (obésité, cancer, maladies cardiovasculaires, allergies, ...)
D'un point de vue pratique, pour participer à cette recherche d’intérêt collectif, il suffit d'aller sur le site de l'étude www.etude-nutrinet-sante.fr, de cliquer sur "Je m'inscris" et de vous laisser guider par les instructions.